Archive for the ‘Général’ Category

Statuses

Emilien Feeds

In Général on 03/09/2010 par octambule


Le ViewPad 100 de ViewSonic est dual boot

Publié: septembre 3rd, 2010, 8:49pm CEST
Le ViewPad 100 de ViewSonic est dual boot

On sait que le ViewPad 100 de ViewSonic est capable de dual booting, mais avec plus de détails sur le tablet, l’euphorie est retombée. Android 1.6 n’est pas vraiment très excitant, malgré le fait que vous pouvez toujours booter sur Windows 7. Les autres spécifications hardware du ViewSonic ViewPad 100 comprennent un écran LED 10″ à 1024 x 600, un processeur Intel Atom N455 1.66Ghz, 1Go de RAM, SSD 16Go, Wi-Fi, Bluetooth, un capteur G, A-GPS, deux ports USB, un port miniVGA, slot microSD et une webcam 1.3 mégapixels intégrée. Le prix n’est pas connu.

Permalink: Le ViewPad 100 de ViewSonic est dual boot d’Ubergizmo France. A ne pas rater: Test iPad Test iPhone 4

Blogué avec le Navigateur Flock

Statuses

Carburer au whiskey

In Général on 21/08/2010 par octambule


Concept. Publié sur Gizmodo.fr par myriam le 20 août 2010 à 15:38

Vous vous souvenez du biocarburant fait à base de beurre aux Etats-Unis? Les scientifiques écossais ont trouvé bien mieux: un biocarburant à base de whiskey. Pas de détails sur comment en faire à la maison; les scientifiques gardent le secret. Au bout de deux ans, les chercheurs de l’université Edinburgh Napier ont réussi à faire du biocarburant avec les produits dérivés de la distillation. Un liquide nommé “pot ale” et les grains utilisés ou “draff” peuvent être transformés en butanol “supercarburant”. Le butanol peut être mélangé à du gasoil ou du diesel. Cela veut dire que les engins automobiles n’auraient pas besoin d’être modifiés pour fonctionner avec.

En tous les cas, il y a un bon marché pour cette innovation car selon l’université Edinburgh Napier, l’industrie du whiskey représente $6.25 milliards de dollars et produit plus de 1,5 milliards de litres de pot ale et 187,000 tonnes de draff chaque année.

Statuses

Bientôt une nouvelle interface pour Google Traduction

In Général on 21/08/2010 par octambule


Google Traduction fait partie de ces services peu connus du commun des mortels mais qui peuvent s’avérer plutôt pratique lorsqu’on souhaite comprendre un contenu rédigé dans une autre langue. Un outil relativement utile, donc, mais qui souffre d’une interface relativement pauvre. Et justement, figurez-vous que les équipes de Google sont actuellement en train de travailler sur une toute nouvelle interface beaucoup plus accessible.

Note : Pour l’instant, bien entendu, cette interface n’est pas accessible aux internautes. Si vous vous connectez sur Google Traduction, c’est donc l’ancienne interface qui s’affichera dans la fenêtre.

La nouvelle interface de Google Traduction s’annonce beaucoup plus claire et beaucoup épurée que la version actuelle. A gauche, on retrouve le formulaire et les différentes options qui vous permettront de traduire le contenu de votre choix. Notons qu’il sera possible de traduire un document en l’important, tout comme la version actuelle. Juste à droite de ce formulaire, nous retrouverons une liste de différents sites mis en avant et pouvant être traduits en un clic.

Notons également l’apparition d’un menu déroulant vous permettant de sélectionner la langue de votre choix en un clic. Plus bas, on retrouve quatre vignettes mettant en avant certaines fonctionnalités de l’outil.

Autant dire que cette nouvelle version semble plutôt agréable. En revanche, et c’est un avis totalement personnel, il serait sans doute préférable pour Google de travailler en priorité sur l’algorithme de traduction. Un joli service, c’est bien, mais un outil pertinent et efficace, c’est mieux.

Statuses

Google : un changement dans l’algorithme de recherche

In Général on 21/08/2010 par octambule


On le sait bien, tout ce qui entoure l’algorithme de recherche de Google est de l’ordre du secret. Ce qui n’empêche pas la firme, ou des spécialistes, de communiquer de temps à autre sur le sujet. Et justement, Malcolm Coles semble avoir détecté un changement intéressant au niveau de l’algorithme du célèbre moteur de recherche. Le genre de changement qui pourrait, sur le long terme, s’avérer plutôt impactant pour tous les webmestres et autres référenceurs en tout genre…

Notons par ailleurs que ce changement a été confirmé par la firme elle-même. Concrètement, pour toutes les requêtes contenant le nom d’une société, d’une organisation ou d’un site, le moteur vous renverra en premier lieu une liste de pages de ces derniers. Ainsi, si vous tapez la requête « apple ipod » sur Google, ce dernier affichera en tête de liste 8 pages issues du site officiel et traitant de l’iPod.

Alors forcément, ce changement permettra de réduire les cas de Google Bombing en privilégiant les sites officiels des firmes, mais cela risque également de porter préjudice à certains sites correctement positionnés sur des termes clés. Et quand on sait que ce qui fait la richesse d’une recherche tient en grande partie à la diversité de ses résultats, on comprendra que cette modification de l’algorithme de Google ne soit pas très bien accueillie.

Quoi qu’il en soit, ce qui est certain, c’est que certains sites risquent de perdre du trafic. On sait que l’internaute lambda est un animal plutôt fainéant et qu’il ne s’intéresse généralement qu’au contenu des deux ou trois premières pages de résultats. En mettant en avant les pages des firmes et des organisations, Google risque donc de pousser les autres sites dans les pages suivantes des résultats. Inutile de dire que ces derniers pourraient par conséquent devenir invisibles aux yeux du monde.

De mon point de vue, je pense également qu’il aurait été plus judicieux de regrouper les pages d’un même site dans un même bloc. Cela aurait été beaucoup plus clair pour ces millions d’internautes qui ne maitrisent pas nécessairement les nouvelles technologies.

Et si un expert en référencement passe dans le coin, qu’il n’hésite pas à nous faire part de son avis sur la question.

Statuses

EMI s’inquiète de « l’influence » d’iTunes

In Général on 20/08/2010 par octambule Tagué: , ,


par la rédaction, ZDNet France. Publié le 20 août 2010

Technologie – La maison de disque britannique EMI attire l’attention de l’industrie du disque sur les risques liés à la dépendance envers un nombre limité de distributeurs en ligne, à commencer par Apple et son service iTunes.

Dans son rapport financier 2010, EMI s’inquiète très directement de « l’influence » des boutiques de musique en ligne en général et d’iTunes en particulier.

La major lance une mise en garde à propos de « la dépendance substantielle envers un nombre restreint de magasins de musique en ligne, en particulier l’iTunes Store (…)» qui peut conduire ces marchands à exercer une « influence significative sur la structure des tarifs ».

Des inquiétudes mais une stratégie inexistante

Un constat qui arrive un peu tardivement alors qu’Apple s’est déjà imposé comme le plus gros vendeur de musique aux États-Unis et domine largement la distribution numérique mondiale.

Surtout, l’avertissement d’EMI ne s’accompagne d’aucune proposition concrète (encore moins concernant une diminution ou une remise en cause des minimums garantis exigés aux plates-formes de Streaming pour l’accès aux catalogues…).

Un immobilisme qui date des débuts de la musique en ligne, que les maisons de disque n’ont pas su anticiper et ne sont pas non plus parvenues à accompagner. Quant aux Etats, s’ils proposent plus aisément un dispositif répressif condamnant les téléchargeurs, ils tendent à négliger l’accompagnement de l’émergence d’une offre légale.

Les majors (qui ont beaucoup milité en faveur de la riposte graduée) ont fini par s’en remettre aux distributeurs tels qu’Apple qui fut l’un des premiers, avec Amazon, à proposer une offre légale viable. Reste à savoir si EMI et consorts ont encore leur mot à dire. (Eureka Presse)

Statuses

Hadopi vous attend au péage

In Général on 20/08/2010 par octambule Tagué:


Provocation gra­tuite ou simple signe d’une admi­nis­tra­tion qui vit dans un monde paral­lèle où l’actualité inter­net qui agite le monde entier est pure­ment et sim­ple­ment ignorée ?

A l’heure ou d’un coté et de l’autre de l’Atlantique, la mort annon­cée – peut être un peu pré­ma­tu­ré­ment – de la neu­tra­lité du net, et l’instauration, confor­mé­ment aux volon­tés des four­nis­seurs d’accès, d’un inter­net à péage, Hadopi n’a rien trouvé de mieux que de lan­cer sa toute pre­mière cam­pagne de com­mu­ni­ca­tion… aux péages.

Cynisme absolu ? Ultime pro­vo­ca­tion ? Ignorance crasse ? Toujours est-il que le dépliant ‘péda­go­gique’ censé pro­voquer au sein des auto­mo­biles une dis­cus­sion inter­gé­né­ra­tio­nelle et opé­rer un chan­ge­ment de com­por­te­ment a peu de chance d’appaiser les tensions.

Le retour de van­cances est, c’est connu, une période pro­pices au dépenses sup­plé­men­taires, en par­ti­cu­lier ce court moment de répit situé juste entre la fin du mois d’aout et la ren­trée scolaire.

Papa, maman et les bam­bin aurons dès lors tout à loi­sir de dis­cu­ter du bien fondé de rétri­buer les ayants droits, et feront rapi­de­ment le cal­cul qu’au vu de la consom­ma­tion cultu­relle des enfants, un emprunt sur trente ans appa­rait comme la solu­tion la plus raisonnable.

Pour les rare Français non encore impo­sables à l’ISF, le chèque du Fisc lié au bou­clier fis­cal voit ici une uti­li­sa­tion toute dési­gnée. Quand aux autres, ils n’ont qu’à man­ger de la brioche ou faire un régime.

Pour sa pre­mière opé­ra­tion de com’, l’Hadopi fait preuve soit d’une par­faite igno­rance du ter­rain sur lequel elle com­mu­nique, et dans lequel elle va se retrou­ver empê­trée dès la ren­trée par­le­men­taire, soit d’un mépris absolu vis à vis de ceux qui luttent pour les liber­tés numériques.

Répression : nom com. syn. « Pé-da-go-gie »

Au sujet des conver­sa­tions ten­dues qui s’annoncent dans les embou­teillages, la mise en retrait de la sanc­tion de cou­pure d’accès, c’est désor­mais l’amende de 1500€ qui est mise en avant, une expli­ca­tion simple du méca­nisme de ris­poste gra­duée, désor­mais rebran­dée en «réponse gra­duée», la nov­langue a encore frappé, et une grosse confu­sion entre sécu­ri­sa­tion (du maté­riel infor­ma­tique) et pro­tec­tion (des inté­rêts des lobbies).

On annonce égale­ment un label «pour les usages res­pon­sables» et on tente l’embrouille en affi­chant une défi­ni­tion très par­ti­cu­lière des «ayants droits», où Simone la maquilleuse, Gérard l’ingé-son, et une foule de petites métiers qui seraient condam­nés par les vilains pirates, servent à faire oublier, en fin de liste, les dis­tri­bu­teurs (et en évitant, bien sûr, de men­tion­ner que l’essentiel des reve­nus revient à ces der­niers). Il ne fau­drait pas orien­ter les dis­cus­sions fami­liales sur l’iniquité du sys­tème, ses mul­tiples abus, et le fait qu’il en soit arrivé à cor­rompre tout un tas de démocraties.

Enfin, un court para­graphe annonce un label «pour se pro­té­ger», où l’on devine le pro­chain axe de com’ de l’Hadopi, label­li­ser comme moyen de pro­tec­tion, pèle mêle, des anti virus, des filtres paren­taux, et le fameux spy­ware Hadopi.

La ren­trée s’annonce mouvementé.

Ecrit le 20 août 2010 par Fabrice Epelboin